Vincent Meloche Le 5 octobre 1971, Vincent Meloche, 27 ans, était congédié de la compagnie DuPont à Montréal. Deux jours plus tard, il revenait au siège social armé d’un fusil de chasse tronçonné de calibre .410 qu’il dissimulait sous son veston. Il était 10h20. À l’intérieur, « Il a interrompu une réunion entre M. Cawley et M. Matthews pour exiger sa réintégration. Devant leur refus, dit la police, l’homme, âgé de 27 ans, a sorti une carabine de calibre .410 et a tiré sur eux. Il s’est ensuite dirigé vers un passage qui relie l’édifice no 555 [ouest boulevard Dorchester] à celui du no 505 de la rue Dorchester. Là il a tiré sur M. Langlois. » [1] Au moment de ressortir de l’immeuble, Meloche, qui travaillait chez DuPont depuis 18 mois seulement, avait fait trois victimes, ce qui le class...
Homicide domestique par un conjoint suicidaire – Arme blanche Québec, faubourg Saint-Jean – 1 SC John Cook, son amant, s’est suicidé après son crime. Selon Le Courrier de Québec , un soldat du nom de John Cook semblait avoir une liaison avec une femme mariée. Et ce dimanche-là, sans qu’on explique pourquoi, dans le faubourg Saint-Jean, à Québec, c’est « dans la maison du mari de la femme [que] Cook se levant tout à coup de table, coupa le cou de la femme et ensuite le sien. » Sa victime est morte deux heures plus tard. Tout ce qu’on sait à propos du tueur c’est qu’on a enterré son corps « dans une fourche de chemin, près l’Hôpital Général. »
2000, 12 janvier – Rosaire Robidoux, 64 ans; et Mercédès Bondu-Robidoux, 65 ans Homicide sans discernement commis lors d’un vol – Arme à feu Cap-de-la-Madeleine,rue Latreille – 2 SC Dominic Noël, prison à vie sans possibilité de libération avant 25 ans. Dans la soirée du 12 janvier 2000, Rosaire Robidoux, 64 ans, et sa femme Mercédès Bondu-Robidoux, 65 ans, ont été assassinés dans leur commerce de la rue Latreille, au Cap-de-la-Madeleine 1 . Leur commerce offrait plusieurs types de marchandises, ainsi que des armes à feu et de l’équipement pour la chasse et la pêche. Ils ont été abattus d’au moins un projectile chacun. Lorsque la police a découvert les corps, M. Robidoux « était couché derrière le comptoir de vente des armes à feu. Il présentait une plaie importante au visage. Quant à sa femme, elle se trouvait plus loin dans le commerce, plus précisément dans l’entrepôt, couchée sur le ventre. Elle a été atteinte d’une balle dans la nuque. On p...
Homicide à motif indéterminé 79 – Arme à feu Nicolet – 1 SC Campbell et Joseph Manuel , pendu s . Deux déser t eurs du 49 e régiment, dont l’un s’appelait Campbell et l’autre Joseph Manuel , se sont réfugié s dans une grange de Nicolet. Tout ce qu’ils avaient avec eux était un fusil, de la poudre et des balles. Le 5 juillet, ils ont trouvé refuge dans la grange d’un dénommé Rousseau à Nicolet. Rapidement, ils ont été cernés par une trentaine d’hommes de la milice des Trois-Rivières. Les deux déserteurs ont d’abord résisté . Manuel, un espagnol , refusait de se rendre et menaçait quiconque de venir le chercher par la force. Noble , qui connaissait bien Campbel , leur a finalement donné un ultimatum de 30 minutes pour se rendre. Avant la fin du délai, cependant, Campbell et Manuel les ont appelé pour négocier une reddition. En s’approchant, Noble a alors demandé aux deux fugitifs de rendre leur arme. Crevier- Deschenaux et Antoine Fleur ians se ...
1807, 13 septembre – Simon Latresse , 25 ans Homicide à motivation socio-politique – arme à feu (pistolet) Québec , faubourg Saint-Jean – 1 SC Non élucidé. Matelot non identifié sous les ordres du lieutenant Andrel , du vaisseau Le Blossom . Un certain samedi soir, Simon Latresse était en train de danser dans le faubourg Saint-Jean, à Québec , lorsqu e des hommes de la presse des matelos – selon une loi adoptée en 1799, on pouvait forcer de jeunes hommes à travailler sur des navires lorsqu’on manquait de matelots – qui agissaient sous les ordres du lieutenant Andrel , du vaisseau Le Blossom , ont fait leur entrée dans l’établissement . Latresse a pris la fuite et un marin l’a abattu d’un coup de pistolet. On l’a transporté à l’Hôtel-Dieu de Québec, où il a succombé à sa blessure. Il laissait dans le deuil sa vieille mère de 75 ans qu’il supportait financièrement. Selon Boyer, Le Blossom , commandé par George Picket , a quitté le port de ...
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