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Affichage des messages portant l'étiquette meurtre

Du nouveau sur la chaîne YouTube

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 Vous l'aurez peut-être déjà constaté, depuis quelques semaines je poste régulièrement de courtes vidéos sur ma chaîne YouTube afin de vous partager plus facilement certains faits et découvertes. Ce médium est maintenant une autre façon de me suivre et de partager ensemble nos connaissances à propos des dossiers judiciaires du Québec. Rendez-vous chaque matin de semaine sur ma chaîne YouTube. Une vidéo y sera publié quotidiennement dès 6h00 le matin, du lundi au vendredi. C'est un rendez-vous!

1990, 2 janvier - le meurtre non résolu de Jacques Bernard, 50 ans

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  Jacqueline Bernard Le 1 er janvier 1990, Jacqueline Bernard a participé à une fête du Nouvel An chez sa fille avant de remonter chez elle, dans l’appartement au-dessus, en fin de soirée. Le 2 janvier, vers 9h00, Jacqueline Bernard, une mère de famille de 50 ans, est retrouvée chez elle par l’une de ses filles, Marlène Toupin, 23 ans, dans l’appartement no 1 du 1076 de la 1 ère Avenue, à Pointe-aux-Trembles. Celle-ci habitait le logement au-dessous de celui de sa mère. La victime, qui occupait le loyer depuis le début décembre 1989, est morte quelques heures plus tôt. On croit qu’elle a été frappée à plusieurs reprises à la tête par un objet contondant. Elle gisait sur un matelas qui avait été placé sur le plancher de la chambre à coucher. Plus tôt, lors d’une fête du Nouvel An organisée chez sa fille, celle-ci dira l’avoir vu couchée sur un matelas la tête dissimulée par une couverture. Croyant qu’elle dormait, Marlène était retournée chez elle en refusant de la déranger. Selon un

Le féminicide, c'est pas nouveau!

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  Roland Fiset a tué sa conjointe en 1947.     Les féminicides font parler depuis le début de l'année 2021, comme si le mot apportait du nouveau à un phénomène qui, malheureusement, est vieux comme le monde. Les femmes victimes de meurtre, en particulier d'un conjoint jaloux, possessif et manipulateur, n'ont certainement pas fini de s'accumuler.     Selon certaines études, c'est dans une proportion d'environ 40% que les femmes seraient victimes d'homicide au Québec ... euh, pardon, de féminicide! Donc, 60% des victimes sont des hommes. Certes, ce n'est pas l'impression que nous laisse les médias.     Les recherches que j'effectue en ce moment et qui aboutiront peut-être en un projet d'écriture, m'amènent à découvrir des centaines de cas d'homicides commis au Québec. Devant une telle masse d'informations, on arrive à se dire que, malgré la bonne volonté des médias à nous inculquer un meilleur vocabulaire pour mieux décrire les fai

Le meurtre non résolu du petit Ralph Andosca

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  Cette illustration a été publiée en 1962 dans Le Petit Journal afin d'illustrer le meurtre non résolu du jeune Andosca, survenu en 1905. Le petit Ralph Andosca était un garçon de 12 ans. Le 16 août 1905, il s’est rendu à une source d’eau potable avec son ami James Todd afin de remplir le baril qu'ils transportaient dans un tombereau, une voiture de charge montée sur deux roues et tirée par un seul cheval. Ensuite, ils devaient revenir vers un campement composé d'environ 150 ouvriers qui s'affairaient à construire la voie ferrée entre Kingsbury et Windsor Mills, en Estrie. Sur place, le père de Ralph, Frank Andosca, s'occupait ensuite à redistribuer l'eau afin de rafraîchir les travailleurs. À leur retour de la source, après avoir rempli leur baril, Andosca montait un cheval, tandis que Todd conduisait l'autre cheval qui tirait le tombereau. Il était environ 18h00 lorsque les deux garçons revenaient sur la route entre Windsor Mills et Melbourne, non loin d

Réponse du FBI sur l'enquête de Sault-au-Cochon

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Lettre du FBI reçue le 5 juillet 2021.     En lisant dans les journaux de 1949 que les autorités canadiennes auraient fait appel au Federal Bureau of Investigation, mieux connu sous l'acronyme de FBI, parce qu'il y avait trois Américains parmi les victimes, je ne pouvais pas laisser cette piste sans réponse.     Dans un premier temps, j'ai donc vérifié les dossiers du FBI qui ont déjà été déclassés et qu'on peut retrouver sur leur site Internet. Puis, ne trouvant aucune trace d'une quelconque enquête en lien avec la tragédie de Sault-au-Cochon, j'ai voulu les contacter pour leur poser la question directement. Ceux-ci m'ont exigé de faire une demande par courrier régulier.     Le 5 juillet dernier, dans une lettre datée du 28 juin 2021, je recevais leur réponse: le FBI ne garde aucune trace dans ses archives du drame survenu le 9 septembre 1949 à Sault-au-Cochon.     Une telle réponse peut sembler décevante, mais pour un chercheur comme moi qui souhaite explo

Victimes de Sault-au-Cochon: Bernadette Charest et ses trois enfants

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Pierre tombale de Bernadette Charest et de ses trois enfants, tous victimes de la tragédie de Sault-au-Cochon, survenue le 9 septembre 1949. Ils ont été inhumés dans le cimetière St-Charles, à Québec (photo: Eric Veillette, 2021) Depuis la sortie de mon livre "Sault-au-Cochon, tome 1, Le crime du siècle" en avril dernier, j'ai d'abord reçu sans le demander de nouvelles informations concernant certaines victimes. Depuis, je me suis mis en tête de poursuivre les recherches et de tout tenter pour en apprendre le plus possible sur le passé des 23 victimes. Voilà qui m'a amené à visiter le cimetière St-Charles, à Québec, le 6 juin 2021. La modeste pierre tombale qui rappelle les décès tragiques de Bernadette Charest et de ses trois enfants n'est certainement pas à la hauteur du drame. Née en 1912, Bernadette Charest a épousé Roméo Chapados le 8 novembre 1947. Au moment du drame, le couple vivait à Baie Comeau avec trois enfants: Jean-Claude Chapados, 13 ans, Fleure

Sault-au-Cochon, le crime du siècle

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  C’est le 22 avril, à 19h00, qu’aura lieu le lancement officiel de mon plus récent ouvrage : Sault-au-Cochon, le crime du siècle . Je vous invite à consulter immédiatement ma chaîne YouTube à l’adresse suivante afin de vous préparer à la diffusion du lancement : https://www.youtube.com/watch?v=iy5AuCcAp1A Le 9 septembre 1949, c’est à l’est de la ville de Québec, au-dessus d’un endroit appelé Sault-au-Cochon, qu’est survenu le tout premier attentat aérien en Amérique du Nord. L’explosion d’un appareil de type DC-3 a entraîné la mort de 23 personnes. Rapidement, la police a identifié trois suspects, en plus de découvrir le mobile du crime. Aucun autre crime de ce genre ne s’est répété dans l’histoire judiciaire du Québec. Sault-au-Cochon, le crime du siècle est le premier tome d’une trilogie qui raconte les circonstances de l’attentat mais surtout le procès d’Albert Guay, un homme qui souhaitait se débarrasser de sa femme afin de pouvoir vivre avec sa jeune maîtresse. L’affaire d

Combien de temps pour étudier un procès?

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Bonne année 2021!

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Méthodologie utilisée pour mes analyses de procès criminels

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1971, 17 janvier - Alice Paré

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  Alice Paré Homicide sexuel? – strangulation Drummondville Non élucidé Alice Paré est née le 4 janvier 1957.   En 1971, on la décrivait comme une jeune fille de 14 ans plutôt « fluette » de 70 livres et mesurant 4 pieds et 5 pouces.   Elle habitait avec ses parents au 667 boulevard Mercure, à Drummondville. On la considérait comme une étudiante modèle et très rangée. Le mercredi 17 février 1971, Alice se rendit à son cours de flûte traversière au CEGEP de Drummondville, au pavillon de musique Gilles Fortin, situé au 466 rue Saint-Jean.   Le cours devait avoir lieu de 17h30 à 18h00, mais elle se présenta en retard d’une dizaine de minutes.   Le professeur, Marcel Saint-Jacques, n’avait pu attendre plus longtemps et il était parti.   Déçue, Alice emprunta 5¢ à Louise Larocque, une amie de son âge, et une autre pièce de même valeur à Jean Vanasse, 19 ans. En sortant du pavillon, Alice traversa la rue St-Jean pour entrer dans une cabine téléphonique avec l’intention de téléphone

1970, 6 février - Doris Faucher, 23 ans; et Majella Bouchard, 25 ans

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  Majella Bouchard Homicide par un ex-conjoint – Double homicide – schizophérnie – arme à feu (carabine .30-30) Doris Faucher Sainte-Foy – 710, rue de Norvège Michel Lebourhis, 25 ans, acquitté pour aliénation mentale Le 6 février 1970, Doris (ou Dorisse) Faucher et son conjoint, Majella Bouchard, ingénieur originaire de Montréal, étaient assassinés dans leur appartement de la rue de Norvège, à Ste-Foy. Le crime se serait produit vers 4h00 du matin, lorsqu’un homme a arraché le crochet d’une porte afin de surprendre le couple dans leur sommeil. Certains articles publiés à l’époque de l’incident parlent de traces de lutte, mais Bouchard a été atteint de trois projectile de calibre .30-30, au thorax et à l’abdomen. Quant à elle, sa conjointe a été tuée d’une balle dans la nuque et d’une autre dans le dos. [1] Tous deux ont été retrouvés nus et baignant dans leur sang. Bouchard était étendu dans le couloir, près de la salle de bain, « tandis que Mme Bouchard était sans vie dans une

1970, septembre - Jean-Marie Viel

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  Jean-Marie Viel Premier meurtre de Yves Apache Trudeau, sur aveux de Trudeau En octobre 1986, suite à des révélations faites par le tueur à gages Yves « Apache » Trudeau, alors devenu délateur, des fouilles ont été entreprises pour retrouver le corps de Jean-Marie Viel à St-Luc-de-Vincennes, en Mauricie. Celui-ci était présumé mort depuis septembre 1970. « Dans la confession de ses nombreux meurtres, Trudeau aurait avoué avoir commis son premier, assassinant Viel, parce que ce dernier aurait volé une moto. Trudeau, alors qu’il était chef du groupe de motards « Popye », l’aurait abattu de plusieurs balles pour ensuite faire disparaître le corps en l’enterrant dans le village de Saint-Luc. » [1] Malgré ces confidences, il semble que son corps n’ait jamais été retrouvé. En 1970, les Popeys possédaient un local dans le rang Saint-Alexis et un autre sur la rue Marchand à Saint-Louis-de-France, devenu depuis un secteur de la Ville de Trois-Rivières. [1] Yves Champoux, « Apac

1985, 29 juin - Sylvie Poirier, 25 ans

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  Homicide? – Deux scènes de crime? Photo publiée dans Le Soleil , 30 juin 1985. Saint-Jean-Chrysostome, Breakeyville, près de Lévis Non élucidé. Originaire de Rimouski, Sylvie Poirier, 25 ans, demeurait à Québec depuis un certain temps. Son corps a été découvert en bordure de la rue des Pins à Breakeyville le 29 juin. Selon Le Soleil, elle a plutôt été découverte à Saint-Jean-Chrysostome, sur un chemin de terre situé près de la route des Érables. La police était convaincue qu’il s’agissait d’un meurtre. En revanche, l’autopsie n’a pu déterminer la cause du décès. « Pratiquée à l’Institut médico-légal de Québec, l’autopsie n’a relevé aucune blessure mortelle ni externe ni interne. La jeune femme avait un côté de la figure enflée, possiblement le résultat d’une chute. Les analyses en laboratoire ont eu lieu à l’Institut de police scientifique de Montréal. C’est en effectuant une balade avec son tricycle à moteur que M. Raymond Alain, de Breakeyville, a aperçu le corps de la jeune