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1990, 2 janvier - le meurtre non résolu de Jacques Bernard, 50 ans

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  Jacqueline Bernard Le 1 er janvier 1990, Jacqueline Bernard a participé à une fête du Nouvel An chez sa fille avant de remonter chez elle, dans l’appartement au-dessus, en fin de soirée. Le 2 janvier, vers 9h00, Jacqueline Bernard, une mère de famille de 50 ans, est retrouvée chez elle par l’une de ses filles, Marlène Toupin, 23 ans, dans l’appartement no 1 du 1076 de la 1 ère Avenue, à Pointe-aux-Trembles. Celle-ci habitait le logement au-dessous de celui de sa mère. La victime, qui occupait le loyer depuis le début décembre 1989, est morte quelques heures plus tôt. On croit qu’elle a été frappée à plusieurs reprises à la tête par un objet contondant. Elle gisait sur un matelas qui avait été placé sur le plancher de la chambre à coucher. Plus tôt, lors d’une fête du Nouvel An organisée chez sa fille, celle-ci dira l’avoir vu couchée sur un matelas la tête dissimulée par une couverture. Croyant qu’elle dormait, Marlène était retournée chez elle en refusant de la déranger. Selon un

Le meurtre non résolu du petit Ralph Andosca

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  Cette illustration a été publiée en 1962 dans Le Petit Journal afin d'illustrer le meurtre non résolu du jeune Andosca, survenu en 1905. Le petit Ralph Andosca était un garçon de 12 ans. Le 16 août 1905, il s’est rendu à une source d’eau potable avec son ami James Todd afin de remplir le baril qu'ils transportaient dans un tombereau, une voiture de charge montée sur deux roues et tirée par un seul cheval. Ensuite, ils devaient revenir vers un campement composé d'environ 150 ouvriers qui s'affairaient à construire la voie ferrée entre Kingsbury et Windsor Mills, en Estrie. Sur place, le père de Ralph, Frank Andosca, s'occupait ensuite à redistribuer l'eau afin de rafraîchir les travailleurs. À leur retour de la source, après avoir rempli leur baril, Andosca montait un cheval, tandis que Todd conduisait l'autre cheval qui tirait le tombereau. Il était environ 18h00 lorsque les deux garçons revenaient sur la route entre Windsor Mills et Melbourne, non loin d

1971, 17 janvier - Alice Paré

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  Alice Paré Homicide sexuel? – strangulation Drummondville Non élucidé Alice Paré est née le 4 janvier 1957.   En 1971, on la décrivait comme une jeune fille de 14 ans plutôt « fluette » de 70 livres et mesurant 4 pieds et 5 pouces.   Elle habitait avec ses parents au 667 boulevard Mercure, à Drummondville. On la considérait comme une étudiante modèle et très rangée. Le mercredi 17 février 1971, Alice se rendit à son cours de flûte traversière au CEGEP de Drummondville, au pavillon de musique Gilles Fortin, situé au 466 rue Saint-Jean.   Le cours devait avoir lieu de 17h30 à 18h00, mais elle se présenta en retard d’une dizaine de minutes.   Le professeur, Marcel Saint-Jacques, n’avait pu attendre plus longtemps et il était parti.   Déçue, Alice emprunta 5¢ à Louise Larocque, une amie de son âge, et une autre pièce de même valeur à Jean Vanasse, 19 ans. En sortant du pavillon, Alice traversa la rue St-Jean pour entrer dans une cabine téléphonique avec l’intention de téléphone

1985, 29 juin - Sylvie Poirier, 25 ans

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  Homicide? – Deux scènes de crime? Photo publiée dans Le Soleil , 30 juin 1985. Saint-Jean-Chrysostome, Breakeyville, près de Lévis Non élucidé. Originaire de Rimouski, Sylvie Poirier, 25 ans, demeurait à Québec depuis un certain temps. Son corps a été découvert en bordure de la rue des Pins à Breakeyville le 29 juin. Selon Le Soleil, elle a plutôt été découverte à Saint-Jean-Chrysostome, sur un chemin de terre situé près de la route des Érables. La police était convaincue qu’il s’agissait d’un meurtre. En revanche, l’autopsie n’a pu déterminer la cause du décès. « Pratiquée à l’Institut médico-légal de Québec, l’autopsie n’a relevé aucune blessure mortelle ni externe ni interne. La jeune femme avait un côté de la figure enflée, possiblement le résultat d’une chute. Les analyses en laboratoire ont eu lieu à l’Institut de police scientifique de Montréal. C’est en effectuant une balade avec son tricycle à moteur que M. Raymond Alain, de Breakeyville, a aperçu le corps de la jeune

Virginie Gobeil, première tueuse en série québécoise?

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Virginie Gobeil On le sait, les tueuses en séries sont beaucoup plus rares que leurs semblables du sexe masculin. Elles sont si exceptionnelles que l’histoire du Québec n’en connaît aucune. Toutefois, mes récentes recherches permettent de présenter un premier cas intéressant qui pourrait justement nous permettre d’affirmer que la première – et peut-être même la seule – tueuse en série québécoise a sévi dans la région de Montréal au début du 20 e siècle. Souvent, les femmes qui commettent des meurtres en série le font dans un cadre où elles détiennent un certain pouvoir sur leurs victimes. Selon la classification moderne, ces crimes se traduisent généralement comme des homicides médicaux. Ces femmes ne rôdent pas dans les ruelles à la recherche de victimes potentielles, mais elles s’en prennent à des personnes vulnérables qui dépendent de leurs soins. Or, ce profil correspond parfaitement à Virginie Gobeil, qui aurait fait quelques victimes entre 1902 et 1909. L’histoire commence en